Dieu créa l'alcool pour que les bretons ne soient pas les maîtres du monde.

Dieu créa l'alcool pour que les bretons ne soient pas les maîtres du monde.
今日は






: Aurélie Catherine Pascale Marie.

綽名 : Lily, Sayuri, Daisy Rosie-Posie Lara Tigerlily Rosewood Croft Broadbelt of Buckland.

年齢 : 13 ans.

: Silent hill.

情熱 : Musique ~ Cinéma ~ lire ~ Japon ~ United States of America ~ dessiner ~ rêver ~ dormir ~ la danse ~ danser ~ cuisiner ~ manger ~ rire ~ crier ~ balancer des conneries ~ être seule ~ marcher ~ faire du sport ~ rire aux éclats ~ chanter ~ l'intelligence ~ la beautée ~ les gens cultivés ~ L'humour ~ le courage ~ la psychologie ~ l'armée ~ l'originalité ~ l'extravagance ~ Voyager ~ la customisation ~ les fringues ~ la coiffure ~ le maquillage ~ les musées ~ les magasins intéréssants ~ ebay ~ le cosplay ~ faire des affaires ~ l'Art ~ les loups ~ les requins ~ les grandes villes ~ l'odeur du gasoil ~ les thrillers psychologique ~ l'élégance ~ la courtoisie ~ la guitare ~ le piano ~ les chats ~ les tigres ~ les canards ~ les vampires [pas les végétariens he...*SBAF*] ~ le yaoi ...

憎悪 : La routine ~ les ascenseurs ~ la foule ~ être faible ~ pleurer ~ souffrir ~ déprimer ~ mon collège ~ les hauteurs ~ la lacheté ~ Homophobie ~ Biphobie ~ le manque d'originalité ~ les poux ~ perdre ~ répondre au téléphone ~ les gens sans personnalité ~ la bêtise humaine ~ les moqueries ~ être malade ~ vomir ~ ne pas réussir à m'endormir ~ les cauchemars ~ les examens ~ les devoirs ~ m'ennuyer ~ qu'on me donne des ordres ~ la chaleur ~ ressembler à tout le monde ~ les slims....






「 私は、幸せが、
満足していたいくつかの未知の理由で、
私は涙を止めることができなかった
それを不幸にするか?
それはあなたのための負担はありますか?
だからあなたは私を放棄し、言葉もなく姿を消したか? 」








*SLASH*
n_n.







Ma putain de face à la con et mon froeur d'amour <3.


# Posté le lundi 12 octobre 2009 12:39

Modifié le samedi 28 novembre 2009 18:37

" La paix a ses victoires. Non moins célèbres que celles de la guerre. "



<< Au début, je m'en suis voulu au point de pleurer. Le sentiment de culpabilité me rongeait, me brulait, et me suivait jusqu'au combat. Moi, le meurtrier, le lâche, le tueur, le bourreau ... Certains de ces hommes pourraient être mes fils. Je me rappelle de leur visages, entre-perçu entre deux raffales de mitrailettes, ou noyer dans leur propre sang, agonissant. Des visages jeunes, des visages de pauvres gamins de même pas vingts ans, qu'on avait contraint à enroler dans l'armée pour le salut d'une patrie, qui parfois n'était même pas la leur .... Je bouillonais de rage et de haine envers ces hommes que je jugeais idiot et insensible, qui envoyaient des enfants ; car oui, pouvait-on parler d'hommes, parfois ? ; se faire tuer. Ca me révoltait. Je n'étais pas le seul, loin de là ; mis à part les quelques cinquantenaires adepte du chauvinisme poussé à l'extrême, il y en avait, des pauvres gars comme moi qui auraient voulu tout arrêter, jeter les armes en plein milieu du combat, et hurler de faire taire cet injure à l'Homme. Simplement, que pouvions nous faire, contre ces hommes haut-placés, qui distribuaient des ordres et tuaient les personnes contre ce qu'ils ordonnaient ? Rien. Nous étions donc contraint de continuer à tuer, à déchirer des vies, bruler des âmes, dans la souffrance, la sueur et le sang. La douleur ... Nous avons apprit à l'ignorer. Quand l'un de nos camarades se faisait abbatre, nous avions le devoir de le laisser dérrière nous et de continuer à avancer. Si jamais nous étions blessé, que ce soit physiquement ou psychiquement, nous devions continuer à nous battre, à avancer. Vous savez, on nous a apprit à tirer, à charger le plus rapidement notre arme, à reconnaitre un ennemi, à marcher le plus silencieusement possible et sans laisser de trace, à courir vite, à trafiquer une radio, à panser des blessures, à tuer quelqu'un rapidement au couteau, mais on ne nous a pas apprit à surmonter la mort d'un de nos hommes, on ne nous a pas apprit à faire face aux horreurs que proposent la guerre. Car, n'est ce pas cela le pire, dans la guerre ? Voir la mort sourire à tout bout de champ, sans que nous puissions rien faire ? la frustation né de mes propres entrailles s'est transformé en colère, et la colère à long therme s'est engendré en haine. Et la haine est un sentiment incontrolable, vicieux, machiavélique, qui te donne l'impression de pouvoir tout entreprendre et qui peut controler le mondre tant elle est forte. La haine transforme le plus sage des hommes en monstre le plus diabolique. La haine est devenu mon moteur, ma raison de continuer à avancer malgré une épaule meurtrie, des pieds en feu, un esprit blessé. J'avais de la haine, non pas contre ceux que je devais tuer ; la plupart était des types comme moi, n'ayant pas choisit d'être ici ; mais contre ceux qui était à l'origine de tout cela, des hommes perfides ayant soif de territoires nouveaux et de vengeance. C'était à cause d'eux que des femmes étaient violés, des enfants et des hommes tués... Par chance, la haine aveugle. Sans elle, je me serais rendu compte beaucoup trop tôt du monstre que j'étais devenu .... Mais sans elle également, je n'aurais pas trouver la force nécessaire pour continuer le combat, pour venger ce massacre, pour venger ces familles détruitent de tout part ... Nous avons apprit à nous oublier nous mêmes, à demander pardon à Dieu et à ces hommes, à ces frères, qu'on nous obligait à tuer au nom de l'ignorance d'une idéologie non fondé. Ca me faisait mal. Ca me fait mal de voir que moi j'ai survécu, alors qu'il y a des pelletés de gosses de moins de vingt ans qui sont mort. Pourquoi eux, et pas moi ? Parfois, je m'assoit et demande à Dieu, pourquoi ces fils peuvent être parfois aussi méchants et insensible. Est ce un besoin primordial de l'être humain de faire le mal autours de lui ? Je ne sais pas. Je voudrais savoir. Je me rappelle de ces cadavres entassés autours de moi, je me rappelle de Stalingrad, je me rappelle de la boue dans laquelle je rampais, je me rappelle de tout ces hommes mourant autours de moi que j'étais contraint à abandonner, je me rappelle de ces maisons brulés, je me rappelle des rats, du froid, de la peur, je me rappelle des balles sifflant dans l'air, je me rappelle des visages de chacun de mes frères d'armes. Quand on est un survivant, on l'est pour toute la vie. C'est horriblement vrai. J'ai survécu, alors qu'il y avait des jeunes n'ayant même pas commencer à vivre, qui sont mort. Comment retrouver une vie normale, après avoir vécu l'enfer ? Pendant des mois, des annés, j'ai pris le temps de me reconstruire. Ca a prit du temps de ne plus sauter à plat ventre par terre en entendant ce qui semblait être une balle de fusil sifflant dans l'air.
Ca m'a prit du temps d'apprendre à parler de ce que j'ai vécu comme j'en parle maintenant, de ne plus se sentir coupable d'un crime donc je n'étais pas directement fautif, de ne plus porter le poids pesant de la bêtise humaine sur mes épaules.
De ne plus pleurer en pensant à ces hommes mort pour rien.
>>



Don't touch.

# Posté le lundi 23 novembre 2009 18:36

Modifié le mardi 24 novembre 2009 14:33

La jalousie est un monstre, qui s'engendre lui même et nait de ses propres entrailles.





<< Quand on avoue sa jalousie, on l'a déjà dépassée. Les vraies jalousies, on n'en parle pas. >>





# Posté le vendredi 20 novembre 2009 17:57

Mes tarlouzes japonaises chéries (L).

Mes tarlouzes japonaises chéries  (L).

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 09:57

Modifié le samedi 28 novembre 2009 18:48

><



BUAHAHAHAHAHAHAHAHA !





# Posté le lundi 12 octobre 2009 16:13